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Les besoins en soins spécialisés sont énormes.

Pour ce qui ne concerne que les malformations congénitales majeures détectées à la naissance, leur incidence est vérifiée partout dans le monde de 2 à 2,4 % des naissances vivantes. En incluant les malformations à détection plus tardive (cœur, reins, poumons, colonne vertébrale, tube digestif, yeux…) l’incidence peut monter à 5%.

Tous les enfants qui sont soignés dans le cadre des missions médico-chirurgicales à l’étranger, ou encore dans le cadre des échanges avec la Belgique, sont strictement sélectionnés sur base de leur dossier médical.

La Chaîne de l’Espoir Belgique conditionne ses interventions à une série de préalables sur la politique d’accueil et de référencement des patients: ses interventions ne peuvent en aucun cas renforcer les inégalités en matière d’accès à la santé.

Dans le processus de sélection des patients, l’ONG s’appuie sur ses partenaires médicaux locaux et/ou médecins de référence pour mener les enquêtes sociales qui évaluent la capacité contributive du patient.

Photo accessibilité médicale
hopital de Tanguiéta

L’accès aux soins peut être notablement plus compliqué dans des zones rurales ou à faible densité de population, voire dans des banlieues à forte population minoritaire. Cela concerne en premier lieu les soins spécialisés, mais aussi l’accès à des soins de première nécessité ou paramédicaux.

Consciente de ce problème, l’ONG a défini en République démocratique du Congo un volet d’activités visant à toucher davantage de patients, plus éloignés de la Clinique Ngaliema de Kinshasa. L’objectif poursuivi est l’amélioration, par le biais de formations, du diagnostic et de la prise en charge précoce des pathologies cardiaques chez l’enfant.

Les enfants présentant les symptômes cliniques d’une pathologie soit cardiaque soit à risque de séquelles cardiaques sont pris en charge sur le plan préventif et curatif dans les formations sanitaires de la ville-province de Kinshasa, ainsi que dans certaines villes du pays (Goma, Lubumbashi, Kisangani et probablement également Mbuji-Mayi) et sont intégrés dans un système de référencement et de contre-référencement organisé.

C’est en effet en assurant un diagnostic précoce précis qu’une prise en charge médicale adéquate et efficace pourra être mise en place, évitant ainsi aux enfants malades et à leurs familles la perte de temps et de moyens financiers dans des traitements inadaptés.

hopital de Tanguiéta

La Chaîne de l’Espoir Belgique alimente un fonds de solidarité pour couvrir les frais médicaux des enfants qui n’ont pas les moyens de se faire soigner : ce fonds est utilisé à la fois pour financer les interventions médico-chirurgicales des enfants qui sont accueillis en Belgique et pour contribuer aux coûts des interventions des patients indigents qui sont opérés dans les pays partenaires de l’ONG.

Actuellement, le seul pays étranger en faveur duquel la Chaîne de l’Espoir Belgique provisionne un fonds pour les démunis est le Bénin. La contribution financière de l’ONG équivaut aux frais de logement et de restauration des équipes médicales qui partent en mission pour la durée de leur séjour à Tanguiéta (soit l’équivalent de leurs per-diems), bien que leur accueil soit offert par l’hôpital Saint-Jean de Dieu.

De même, le principe de la création et du fonctionnement d’un fonds de solidarité prenant en charge -partiellement ou totalement- les factures des patients les plus démunis dans le cadre des futures activités chirurgicales du centre de chirurgie pédiatrique de la Clinique Ngaliema en RDC est acquis par tous les partenaires du projet. Ceux-ci prendront activement part à son fonctionnement dans la sélection des patients et la mobilisation des fonds : le fond de solidarité sera fonctionnel dès le démarrage des activités, et sera principalement alimenté par le mécénat local (entreprises privées et associations caritatives).

hopital de Tanguiéta
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